scratch my name.

scratch my  name.
« She says, "I'm sick. My heart is giving way to my gut.
I can feel it burn and it dances with my stomach acids.
I no longer walk, but stumble through crowds like a monster.
I am a monster, with no hair and no energy and no hope.
I am the victim of this disease and a victim of you and I burn in effigies of your compromise.
And when you see me, wars break out in my throat, on my tongue, and I throw up bits up China."
Pause.
He asks, "The country or the dinnerwear?"

Je refile mes organes. Qui en veut?
(mes poumons et mon coeur ont déjà été distribués.)
# Posté le jeudi 20 novembre 2008 15:23
Modifié le jeudi 20 novembre 2008 17:00

Santa's got a bullet in his gun!

# Posté le mardi 18 novembre 2008 17:17
Modifié le dimanche 23 novembre 2008 16:20

she hates the seasons, here.

she hates the seasons, here.
« we suffer mornings most of all
we saw you lying in the road
we try to dig a decent grave
but it's still a morning to behave.
# Posté le dimanche 16 novembre 2008 14:58
Modifié le mardi 18 novembre 2008 16:44

we spark and fade.

we spark and fade.
Je faisais la fière avec mes yeux durs et mes phrases à la Rimbaud. Je te déclarais, mon regard ancré dans le tien: "Je ne crois pas en l'amour, ça n'existe pas.". Je pensais m'être imperméabilisée contre cette pluie acide, ces larmes brûlantes et corrosives qui pourrissaient les c½urs. Ton c½ur en particulier. Je suis sûre que de voir la façon dont cette chevelure bleue avait fait des ravages dans ton âme m'avait prévenue, et toutes ces déceptions qui ont suivi ou précédé ton drame. Je me suis armée d'un gros bouclier pesant pour renvoyer les flèches que Cupidon balançait en vain, et d'une armure en métal pour éviter des doux regards comme des caresses innocentes. Je voulais absolument éviter tout genre d'amourettes ringardes ou de fantasmes inutiles. Je n'attendais plus rien de la vie.

Et puis, elle est arrivée. Avec ses cheveux couleur caramel et des morceaux de ciel d'été incrustés dans ses pupilles. Je ne sais pas comment tout ça est arrivé, mais même après bientôt six mois, je n'arrive pas toujours à bien suivre l'évolution de notre relation. Je me sens gauche et maladroite, je lui balance des déclarations d'amour à tout bout de champ, il faudrait peut-être que je me limite de temps en temps, pour ne pas lui faire croire que je l'aime trop. Mais c'est là qu'est le problème. Je l'aime trop, cette jolie 'gamine de même pas 14 ans'. Si tu savais le nombre de fois où je veux être avec elle, lui tenir la main, la serrer contre moi et l'embrasser, enfin.
Je suis un peu faiblarde ces derniers jours mais personne ne s'en est rendu compte, sans doute grâce à la joyeuse hystérie provoquée par chacun de ses petits messages. Je suis un peu fébrile, et j'en deviens tristement pathétique. Mon organe vital s'ébrèche entre ses mains. Je suis tellement effrayée à l'idée qu'elle laisse tomber mon coeur avant de l'écraser par mégarde.. Je pourrais faire une grande déclaration, belle, joyeuse et poétique pour lui dire que je suis officiellement tombée amoureuse d'elle, que je l'aime. Mais je pense qu'elle s'en est déjà rendue compte. Et si ce n'est pas le cas, elle sait que je peux le répéter autant de fois qu'elle le désire pour que ça résonne dans ses oreilles. Je suis l'esclave de chacune de ses paroles, de chacun de ses petits c½urs maladroitement dessinés et de chaque adorable sourire qu'elle m'adresse. Je suis assez pitoyable, hein? On va dire ça comme ça.
# Posté le mercredi 12 novembre 2008 17:14

Et avec mon futur nouveau jet privé, on fera le tour du monde en amoureuses.

Parce que même si je n'ai pas le temps de te faire un dessin tout mignon, j'aimerais te dire que je pense à toi à chaque instant. ♥
# Posté le mardi 11 novembre 2008 13:09
Modifié le dimanche 23 novembre 2008 16:19